Dire les choses franchement et sans détour, nommer les réalités par leur vrai nom sans euphémisme.
« Je vais appeler un chat un chat : ce projet est un échec et il faut l'admettre clairement avant de repartir sur de meilleures bases. »
XVIIe s.
Boileau emploie l'expression dans une satire visant le procureur Rolet (vers 1666).
Aujourd'hui
Très employée pour annoncer qu'on va parler avec franchise, sans euphémisme.
Cette expression s’emploie partout en France.
Être brutal (franc mais sans ménagements, alors qu'appeler un chat un chat peut rester courtois et mesuré)
Dans « appeler », les deux « p » se prononcent comme un seul [p], et le « e » médian s'efface souvent à l'oral : on dit [a.ple] plutôt que [a.pə.le]. Le « r » final de l'infinitif est muet. Le « t » de « chat » ne se prononce pas : [ʃa].