Ressentir une surprise ou une émotion si intense qu'on en reste momentanément sans voix, comme si l'on manquait d'air.
« « La vue depuis le sommet était si belle qu'on en avait le souffle coupé. » »
Cette expression s’emploie partout en France.
Le « -le » de « souffle » est quasiment muet à l'oral : on prononce [sufl] et non [suflə]. Le « -é » de « coupé » reste net : [kupe]. L'expression complète : [avwaʁ lə sufl kupe].