Détenir une information exclusive, révélée avant tous les autres médias ou toutes les autres personnes.
« Le journaliste avait un scoop : il savait que le PDG allait démissionner deux heures avant l'annonce officielle. »
Fin XIXe s.
Les grands journaux américains et britanniques se disputent l'exclusivité : le terme journalistique 'scoop' s'impose dans la presse anglosaxonne.
XXe s.
Avec l'influence croissante de la presse internationale, le mot s'introduit dans le jargon journalistique français.
Aujourd'hui
Pleinement naturalisé, 'scoop' est compris et employé bien au-delà des rédactions, dans le langage courant.
Cette expression s’emploie partout en France.
Mot emprunté à l'anglais : en français, on prononce [skup] (le 'oo' anglais donne un [u] fermé). On dit bien 'avoir un scoop' [skup], sans prononcer de 'e' final.