Les qualités (ou les défauts) se transmettent de génération en génération : on finit toujours par ressembler à ses parents ou à sa lignée.
« « Son fils a repris l'entreprise familiale et en a fait un succès : bon sang ne saurait mentir. » »
Moyen-Âge
Proverbe utilisé pour justifier la transmission des privilèges par la noblesse du sang
XVIIe-XVIIIe s.
Se démocratise et s'emploie pour observer les ressemblances entre parents et enfants
Aujourd'hui
Employé avec légèreté, souvent avec un sourire, pour commenter un héritage familial
Cette expression s’emploie partout en France.
noblesse oblige (parle du devoir lié à une position sociale élevée, pas de l'hérédité des qualités ou des ressemblances familiales)
À l'oral, le 'e' de 'ne' s'efface souvent : on dit 'bon sang n'saurait mentir'. Le 'g' final de 'sang' est muet : [sɑ̃]. 'Saurait' se prononce [soʁɛ], le 't' final est muet.