Provoquer une très vive surprise ou une grande admiration, au point de laisser sans voix, comme si l'air manquait soudainement.
« La vue depuis le sommet de la montagne nous a coupé le souffle. »
XVIIe s.
L'expression apparaît au sens physique : une chute ou un choc peut couper la respiration.
XVIIIe-XIXe s.
Le sens figuré s'installe : une beauté, une nouvelle extraordinaire peut aussi couper le souffle.
Aujourd'hui
Employée couramment pour exprimer un ébahissement intense devant quelque chose de saisissant.
Cette expression s’emploie partout en France.
à bout de souffle (manquer d'air après un effort, pas de surprise)
À l'oral, le « p » de « couper » se prononce distinctement : « cou-pé le souffle ».