S'engager dans une voie qui conduit inévitablement à sa propre ruine ou à son échec.
« En ignorant tous les avertissements de ses associés, il court à sa perte. »
XVIe s.
Attestée dans la littérature française, notamment les textes moraux
Aujourd'hui
Courante pour qualifier tout comportement autodestructeur
Cette expression s’emploie partout en France.
Courir un risque (s'exposer à un danger incertain ; dans "courir à sa perte", la ruine est présentée comme certaine et inévitable)
Pas de particularité orale notable.