Au moment le plus épanoui de sa jeunesse, à l'apogée de la vitalité et de la beauté.
« « Elle a tout quitté dans la fleur de l'âge pour voyager autour du monde. » »
Antiquité
« Flos aetatis » : la fleur de la jeunesse chez Cicéron, Virgile, Ovide
Moyen Âge
Reprise en français dans la poésie courtoise et les chansons de geste
XVIe s.
Présente chez Ronsard et Du Bellay, motif de la beauté fugace
Aujourd'hui
Registre légèrement poétique ou nostalgique, usage courant
Cette expression s’emploie partout en France.
dans la force de l'âge (insiste sur la puissance physique et l'expérience accumulée, pas seulement la jeunesse ; s'emploie plutôt pour des adultes matures entre 35 et 50 ans)
« Fleur » se prononce /flœʁ/ : le son « eu » est /œ/, bouche arrondie, comme dans « peur ».