Éconduire quelqu'un brutalement ou avec impatience, le congédier ou le rejeter sans ménagement.
« « Elle en avait assez de ses excuses et l'a envoyé sur les roses sans lui laisser le temps de finir sa phrase. » »
Début XIXe s.
Premières attestations dans la littérature française
XIXe-XXe s.
Diffusion dans la langue populaire et l'oral courant
Aujourd'hui
Toujours vivante : congédier quelqu'un avec brusquerie
Cette expression s’emploie partout en France.
envoyer promener (plus familier et souvent plus violent dans le ton, avec une nuance de colère plus marquée)
Le « s » de « quelqu'un » ne se prononce jamais : on dit /kɛlkœ̃/. À l'oral, l'expression s'emploie couramment avec un pronom : « je l'ai envoyé sur les roses ».