Ressentir une douleur, une gêne ou une anxiété si intenses qu'elles deviennent insupportables.
« Contraint d'écouter l'interminable discours sans pouvoir s'en aller, les invités étaient au supplice. »
XIIᵉ-XVᵉ s.
Le supplice désigne les châtiments physiques infligés aux condamnés.
XVIIIᵉ s.
Les Lumières dénoncent la torture judiciaire ; le mot commence à se métaphoriser.
Aujourd'hui
L'expression décrit toute situation d'inconfort ou de souffrance extrême, physique ou morale.
Cette expression s’emploie partout en France.
le supplice de Tantale : expression voisine mais distincte, qui désigne spécifiquement une souffrance due à un désir inaccessible et jamais assouvi
Le « e » final de « supplice » est muet : on prononce [sy.plis].