Être prêt à agir, dans les dispositions optimales pour démarrer, impatient de commencer.
« « Toute l'équipe est dans les starting-blocks : le feu vert du client peut arriver à tout moment. » »
Années 1920
Charles Booth met au point les premiers blocs de départ pour optimiser les départs des sprinteurs, remplaçant les trous creusés dans la piste.
1948
Les Jeux olympiques de Londres adoptent officiellement les starting-blocks. L'anglicisme entre dans le vocabulaire sportif français.
Années 1970-1980
La diffusion télévisée des championnats du monde et des JO popularise l'expression dans la langue courante, bien au-delà du monde du sport.
Aujourd'hui
Employée dans les contextes professionnels, politiques et médiatiques pour exprimer une impatience organisée avant un signal de départ.
Cette expression s’emploie partout en France.
être sur le qui-vive (suggère la vigilance face à un danger ou à une surprise inattendue, pas l'impatience d'un départ bien préparé)
« Starting-blocks » se prononce à la française : /staʁtiŋ blɔk/. À l'écrit soutenu, on voit parfois « blocs de départ » comme traduction officielle, mais l'anglicisme est dominant à l'oral.