Être sous la dépendance, l'autorité ou l'influence de quelqu'un, sans grande liberté d'agir par soi-même.
« Depuis qu'il travaille dans l'entreprise familiale, il est complètement sous la coupe de son oncle : il ne prend aucune décision sans son accord. »
XVIIIe s.
Au jeu de cartes, le joueur « sous la coupe » reçoit les cartes imposées par le coupeur et ne maîtrise pas son jeu
XVIIIe-XIXe s.
L'image glisse dans la langue courante pour désigner toute situation de dépendance à un tiers
Aujourd'hui
Usuelle dans tous les registres, de la politique à la vie de famille
Cette expression s’emploie partout en France.
On enchaîne « sous la coupe » d'un seul souffle : [su-la-koup]. Attention au « e » final de « coupe », qui reste muet : on entend [koup], pas [kou-peu].