Surveiller, presser ou critiquer quelqu'un sans arrêt, au point de le fatiguer. La personne se sent observée en permanence et ne peut pas travailler tranquillement. Avec le verbe vivre (vivre sur le dos de quelqu'un), le sens change : vivre à ses frais, dépendre de son argent sans rien donner en retour.
« Mon chef est sur mon dos toute la journée : il relit chacun de mes mails et me demande dix fois où j'en suis. »
Cette expression s’emploie partout en France.
en avoir plein le dos : être fatigué d'une situation, sans idée de surveillance
casser du sucre sur le dos de quelqu'un : critiquer une personne absente
Le s final de « dos » ne se prononce jamais : on dit [do]. Dans la phrase, tout s'enchaîne : « il est sur mon dos » se dit d'un seul souffle, [i-lé-sur-mon-do].