Faire un festin, manger et boire abondamment lors d'une occasion joyeuse.
« « Pour fêter la promotion d'Ali, on a fait bombance dans un grand restaurant du centre-ville. » »
XVe s.
Première attestation de « bombance » en français. Le mot désigne un repas copieux et festif, image du ventre arrondi et satisfait après un grand festin médiéval.
XVIIe-XIXe s.
L'expression reste vivante dans les récits de banquets et de célébrations. Elle figure dans la littérature populaire pour évoquer les plaisirs de la table.
Aujourd'hui
« Bombance » a presque disparu hors de cette expression figée. « Faire bombance » survit, légèrement vieilli, dans un registre littéraire ou légèrement châtié.
Cette expression s’emploie partout en France.
faire ripaille (sens très proche, ripaille a une nuance d'excès plus marquée)
« Bombance » fait /bɔ̃bɑ̃s/, trois syllabes avec deux nasales /ɔ̃/ et /ɑ̃/.