Marcher de long en large, aller et venir dans un espace réduit par nervosité, impatience ou anxiété, en attendant quelque chose ou quelqu'un.
« « Elle faisait les cent pas devant la salle d'examen en attendant que son fils en sorte. » »
XVIIe s.
Première attestation : des sentinelles et gardes patrouillent de long en large dans couloirs et galeries, incapables de s'éloigner de leur poste
XIXe s.
L'expression se répand dans la littérature et la vie courante pour décrire toute attente nerveuse, hors contexte militaire
Aujourd'hui
Employée naturellement à l'oral et à l'écrit pour évoquer l'agitation physique née de l'impatience ou de l'anxiété
Cette expression s’emploie partout en France.
À l'oral, le « t » de « cent » est toujours muet : on dit « san » (/sɑ̃/). Pas de liaison entre « les » et « cent » car « cent » commence par une consonne : on prononce « lé-san-pa ».