Fouiller les poches de quelqu'un pour lui voler son argent ou ses affaires, souvent à son insu.
« On lui a fait les poches dans le bus bondé : son portefeuille avait disparu quand il est arrivé. »
XIXe s.
Attestée dans la langue populaire parisienne pour désigner le vol à la tire.
Aujourd'hui
Utilisée aussi au sens figuré pour dire qu'on a été arnaqué ou dépouillé.
Cette expression s’emploie partout en France.
vider les poches de quelqu'un (plus littéral, souvent sous la contrainte directe, pas forcément à la tire)
Pas de particularité orale notable.