Festoyer en mangeant et buvant abondamment, se régaler sans retenue.
« « À Noël, toute la famille s'est retrouvée et on a fait ripaille jusqu'au soir. » »
XVe s.
Amédée VIII de Savoie se retire au château de Ripaille (Haute-Savoie). La rumeur populaire lui prête une vie de festins et de plaisirs, contribuant à ancrer le nom « ripaille » dans l'imaginaire festif.
XVIe s.
Première attestation de l'expression dans les textes français. Elle désigne déjà un repas excessif et joyeux, au sens que nous lui connaissons encore.
Aujourd'hui
Toujours vivante, surtout à l'écrit et dans les récits de festivités. Elle garde une saveur légèrement littéraire mais reste parfaitement compréhensible à l'oral.
Cette expression s’emploie partout en France.
faire bombance (sens très proche, mais bombance insiste davantage sur l'abondance de nourriture, ripaille sur l'excès festif en général)
« Ripaille » fait /ʁipaj/, deux syllabes. Le groupe « aille » se prononce /aj/.