Ce n'est pas grave du tout, la situation ne mérite pas qu'on s'énerve ni qu'on en fasse tout un plat.
« Tu as renversé un peu de café ? Il n'y a pas de quoi fouetter un chat, ça arrive à tout le monde. »
XVIe s.
Premières attestations en français, liée à l'image du fouet comme châtiment courant.
Aujourd'hui
Très employée à l'oral pour relativiser une erreur bénigne ou dédramatiser une situation sans importance.
Cette expression s’emploie partout en France.
C'est sans importance (formulation plus neutre, sans la nuance humoristique)
À l'oral, « il n'y a pas » se réduit souvent à [il nja pa], voire [inja pa]. « Fouetter » se prononce [fwɛ.te] : le « ou » est un son [w], le double « t » reste [t] simple, et le « er » final est muet.