Se livrer, surtout dans la jeunesse, à des frasques ou des excès que l'on abandonnera ensuite avec l'âge.
« Laisse-le jeter sa gourme, il se calmera bien une fois entré dans la vie active. »
Moyen Âge
Gourme désigne une maladie infectieuse du jeune cheval
XVIIIe s.
L'expression passe dans le langage courant pour la jeunesse dissolue
XIXe s.
Fréquente dans la littérature réaliste (Balzac, Flaubert)
Aujourd'hui
Quasiment disparue de l'usage oral courant
Cette expression s’emploie partout en France.
Aucune difficulté phonétique particulière, mais l'expression est si rare aujourd'hui que beaucoup de jeunes ne reconnaissent pas le mot « gourme ».