Une menace permanente et imminente qui plane sur quelqu'un, un danger qui peut survenir à tout moment malgré les apparences de calme.
« « Le risque de licenciement est une épée de Damoclès au-dessus de toute l'équipe depuis l'annonce du rachat. » »
IVe s. av. J.-C.
L'anecdote se déroule à la cour du tyran Denys Ier de Syracuse
45 av. J.-C.
Cicéron la relate dans les Tusculanes et lui donne sa forme littéraire définitive
1961
Kennedy la cite à l'ONU pour évoquer la menace nucléaire, relançant l'expression à l'échelle mondiale
Cette expression s’emploie partout en France.
bombe à retardement (désastre certain mais différé, sans la nuance philosophique de la fragilité du bonheur propre à 'l'épée de Damoclès')
Dans « l'épée », le « é » se prononce [e] fermé (comme dans « été »). Pour « Damoclès », le « s » final se prononce : on dit [da-mo-KLÈS], pas [da-mo-KLÈ]. C'est un nom propre grec où le « s » n'est pas muet.