La portion la plus grande, voire la quasi-totalité d'un avantage que s'attribue le plus fort au détriment des autres.
« « Dans ce partage de bénéfices, la maison mère a pris la part du lion : il ne reste presque rien aux filiales. » »
VIe s. av. J.-C.
Ésope pose l'image dans ses fables
1668
La Fontaine l'adapte en français dans ses Fables
Aujourd'hui
Locution figée dans tous les contextes de partage inégal
Cette expression s’emploie partout en France.
un partage équitable (sens contraire)
fifty-fifty (répartition égale, sens directement opposé)
Le « t » final de « part » est muet : on prononce /la paʁ dy ljɔ̃/.