Averses soudaines et violentes, souvent mêlées de grêle, typiques du mois de mars et du début du printemps.
« Partis sans parapluie, ils se retrouvèrent trempés par une giboulée de mars qui tomba sans prévenir. »
XVIIe s.
Fixation de l'expression 'giboulées de mars' dans l'usage courant
Aujourd'hui
Employée au sens propre (météo) et figuré (surprise désagréable)
Cette expression s’emploie partout en France.
l'équinoxe de printemps (moment astronomique du 20-21 mars, sans lien avec les précipitations)
À l'oral familier, « de mars » se réduit souvent en « d'mars » : les giboulées d'mars. Le s final de « giboulées » est muet. Le mot se prononce /ʒibule/.