Taquiner quelqu'un, se moquer de lui avec légèreté et humour, souvent sans qu'il s'en offusque vraiment.
« « Ses amis l'ont mis en boîte toute la soirée sur sa nouvelle coiffure. » »
XXe s. (années 1950-60)
L'expression se répand dans l'argot familier parisien pour désigner la taquinerie bienveillante : mettre quelqu'un « en boîte » comme on confinerait un objet pour en faire un sujet d'amusement.
Aujourd'hui
Très vivante à l'oral pour désigner la taquinerie affectueuse entre amis ou collègues, avec une connotation moins agressive que « se payer la tête de quelqu'un ».
Cette expression s’emploie partout en France.
tendre un piège à quelqu'un (le piéger pour lui faire du tort : mettre en boîte reste dans le registre de la taquinerie légère, sans intention de nuire)
À l'oral, «mettre quelqu'un en boîte» se dit souvent très vite : /mɛtʁ kɛlkɛ̃ ɑ̃ bwat/. Le «e» de «mettre» peut tomber.