logoFrançais Simple
  • Formations
  • Leçons
  • Exercices
  • Expressions
  • Dictionnaire
Français Simple

Le français gratuit : leçons, exercices, dictées, expressions et un assistant IA.

Apprendre

  • Leçons
  • Parcours guidés
  • L'alphabet
  • Catégories

S'entraîner

  • Exercices
  • Dictées
  • Cartes mémoire
  • Classement

Découvrir

  • Expressions
  • Dictionnaire
  • Livres
  • Assistant IA

Le site

  • Notre mission
  • Contact
  • Mon profil
© 2026 Français SimpleFait avec pour les apprenants du français
AccueilExpressionsmettre quelqu'un en boîte

mettre quelqu'un en boîte

Taquiner quelqu'un, se moquer de lui avec légèreté et humour, souvent sans qu'il s'en offusque vraiment.

Intermédiaireamitieargotconvivialiteemotionshumourmoquerieraillerierelations-sociales

En situation

« « Ses amis l'ont mis en boîte toute la soirée sur sa nouvelle coiffure. » »

D'où vient l'expression

  1. XXe s. (années 1950-60)

    L'expression se répand dans l'argot familier parisien pour désigner la taquinerie bienveillante : mettre quelqu'un « en boîte » comme on confinerait un objet pour en faire un sujet d'amusement.

  2. Aujourd'hui

    Très vivante à l'oral pour désigner la taquinerie affectueuse entre amis ou collègues, avec une connotation moins agressive que « se payer la tête de quelqu'un ».

Où ça se dit

Cette expression s’emploie partout en France.

Partout en France

Expressions cousines

charrier quelqu'untaquiner quelqu'unse payer la tête de quelqu'unchambrer quelqu'un

À ne pas confondre

tendre un piège à quelqu'un (le piéger pour lui faire du tort : mettre en boîte reste dans le registre de la taquinerie légère, sans intention de nuire)

Dans l'histoire

L'expression naît dans l'argot familier parisien du XXe siècle. L'image est celle de l'enfermement : on « met en boîte » quelqu'un comme on mettrait un objet dans un coffret, le réduisant à une cible amusante. Elle s'inscrit dans une famille d'expressions associant « boîte » à l'idée de confinement ou de réduction, et se popularise à l'oral à partir des années 1950-1960. La nuance bienveillante qu'elle porte, une taquinerie sans intention de blesser, la distingue de synonymes plus agressifs comme « se payer la tête de quelqu'un », ce qui explique sa vitalité dans le français familier contemporain.

Étymologie

« Boîte » vient du bas latin buxida, dérivé de buxus (le buis, arbre dont on faisait des petits coffrets), qui a donné l'idée d'un contenant fermé. « Mettre en boîte » emploie la boîte comme métaphore de l'enfermement : réduire quelqu'un à une cible confinée, comme un objet de curiosité ou de spectacle, qu'on aurait enfermé dans un cadre pour en rire.

Prononciation

À l'oral, «mettre quelqu'un en boîte» se dit souvent très vite : /mɛtʁ kɛlkɛ̃ ɑ̃ bwat/. Le «e» de «mettre» peut tomber.

Le sais-tu ?

«Chambrer quelqu'un» est un synonyme très vivant, issu de l'argot militaire : dans la chambrée, les soldats qui dormaient ensemble se taquinaient à longueur de soirée. Les deux expressions témoignent de la richesse du français familier pour nommer la taquinerie bienveillante.

Registre

Familier

familiersoutenu

Surtout à l'oral, entre proches ; la moquerie est bienveillante, sans intention de blesser.

Fréquence

Courante

Cette expression