Trahir quelqu'un qui vous fait confiance, en lui causant du tort de façon délibérée et dissimulée.
« « Elle l'a poignardé dans le dos en envoyant ses e-mails confidentiels à la presse. » »
XVIIe s.
L'expression au sens figuré est attestée en français : frapper dans le dos, c'est frapper quelqu'un qui vous fait confiance et ne se défend pas.
XXe s.
Regain d'usage dans les milieux politiques pour décrire revirements d'alliance et trahisons au sein d'un même camp.
Aujourd'hui
Très vivant dans tous les registres. On dit aussi bien 'il m'a poignardé dans le dos' que 'backstabbing' en anglais pour la même image.
Cette expression s’emploie partout en France.
jouer un double jeu (trahir de façon organisée et durable : poignarder dans le dos peut être un acte unique et ponctuel, souvent plus émotionnel que calculé)
«Poignarder» : /pwaɲaʁde/, trois syllabes. Le groupe «gn» se prononce /ɲ/ comme dans «agneau». Le «oi» se prononce /wa/.