En argot, recevoir une balle de fusil ou de pistolet ; par extension, recevoir un coup violent.
« Le détective a pris un pruneau dans l'épaule et a été conduit d'urgence à l'hôpital. »
XIXe s.
L'argot militaire forge 'pruneau' pour désigner une balle, aux côtés de 'prune' et 'marron'
Aujourd'hui
Terme vieilli, compris mais peu employé dans la langue courante moderne
Cette expression s’emploie partout en France.
prendre une prune (= recevoir une amende de stationnement, sens très différent)