Reconnaître à chacun ce qui lui revient légitimement, respecter les prérogatives et les mérites de chacun dans son domaine.
« « Rendons à César ce qui est à César : c'est bien lui qui a eu l'idée initiale, même si c'est l'équipe qui l'a développée. » »
Ier s.
Réponse de Jésus aux pharisiens sur l'impôt romain : séparation du temporel et du spirituel (Mt 22:21)
Moyen Âge
Fondement théologique de la distinction entre pouvoir civil et pouvoir religieux
Aujourd'hui
Utilisée pour reconnaître le mérite ou la légitimité de chacun dans son domaine
Cette expression s’emploie partout en France.
prendre à Pierre pour donner à Paul (signifie redistribuer de façon inéquitable, en appauvrissant l'un pour enrichir l'autre : sens tout différent, voire opposé)
À l'oral, 'César' se prononce [se.zaʁ] — le s final est muet. La liaison entre 'est' et 'à' est bien réalisée : on dit [ɛ.ta se.zaʁ] et non [ɛ a se.zaʁ]. Dans les contextes laïcs, la seconde partie de la formule ('et à Dieu ce qui est à Dieu') est souvent omise.