Chercher à se mettre en valeur, à se vanter de ses qualités ou de ses réalisations, souvent de manière exagérée.
« Il se fait mousser auprès de son chef en s'attribuant des succès qui ne sont pas les siens. »
XIXe siècle
L'expression s'ancre dans le langage populaire, tirée de l'image de la bière qui mousse dans les estaminets.
Aujourd'hui
Usage familier courant, souvent teinté d'ironie ou d'amusement.
Cette expression s’emploie partout en France.
faire mousser quelqu'un
Le double «ss» de «mousser» donne un [s] dur, comme dans «poisson» : on dit [mu-sé], jamais [mu-zé].