S'attribuer les mérites ou les gloires d'autrui pour paraître plus important ou plus talentueux qu'on ne l'est réellement.
« Il se pare des plumes du paon en présentant comme siennes les idées de toute l'équipe. »
XVIIe siècle
Publication de la fable de La Fontaine «Le Geai paré des plumes du paon»
Aujourd'hui
Expression vivante pour dénoncer quiconque s'approprie la gloire d'autrui
Cette expression s’emploie partout en France.
«Paon» se prononce [pɑ̃] : le «a» et le «o» se fondent en une voyelle nasale unique, le «o» seul ne se prononce pas.