Prendre pour soi une part excessive d'argent ou de profit, souvent de façon malhonnête ou abusive.
« « Les intermédiaires se sont sucrés au passage : il ne restait presque rien pour les artistes. » »
XIXe siècle
Naissance de l'expression dans le registre populaire, fondée sur la valeur du sucre comme produit de luxe.
Aujourd'hui
Employé couramment pour dénoncer un profit excessif ou malhonnête, notamment dans la vie économique et politique.
Cette expression s’emploie partout en France.
se sucer les doigts (apprécier beaucoup quelque chose, surtout un bon repas ; ici aucune notion d'argent ni d'abus)
« Se sucrer » : /sə sykʁe/, le « u » est /y/ bien arrondi, pas /u/ comme en anglais.