Critiquer sévèrement quelqu'un en son absence, dire du mal de lui.
« Dès qu'il a eu le dos tourné, ses collègues lui ont taillé un costard en règle. »
XIXe s.
Apparition de 'costard' dans l'argot du spectacle et du commerce
Fin XIXe s.
Expression figée avec le sens de 'critiquer en l'absence de'
Aujourd'hui
Très vivante dans la langue familière et la presse populaire
Cette expression s’emploie partout en France.
tailler une bavette (avoir une conversation détendue)
habiller quelqu'un pour l'hiver (dire ses quatre vérités à quelqu'un en face)
À l'oral, 'tailler un costard' se dit souvent 'taill' un costard' (le e de 'tailler' s'élide).