Avoir de grandes difficultés à joindre les deux bouts, manquer d'argent pour subvenir à ses besoins.
« Avec son salaire de stagiaire, elle tire le diable par la queue, elle compte chaque euro jusqu'à la fin du mois. »
XVIe s.
Première attestation : le diable figure de la misère et de la malchance
Aujourd'hui
Gêne financière chronique, exprimée avec sympathie
Cette expression s’emploie partout en France.
être dans le rouge (situation ponctuelle et bancaire) vs tirer le diable par la queue (gêne chronique et générale)
À l'oral, 'diable' se prononce en deux syllabes [djablə], pas trois. 'Queue' se dit [kø], voyelle arrondie comme dans 'feu' ou 'bleu', ni [ku] ni [kœ].